Le scottish deerhound, comme tous les lévriers,  a besoin de se défouler régulièrement et il vous surprendra par sa vivacité, son énergie et ses réserves inépuisables.
Une fois qu'il aura libéré cette formidable énergie, il devient le plus calme et le plus docile des chiens et saura vous accompagner partout, avec réserve et élégance.

 

Curieux de tout, à l'affût des bonnes odeurs (il a de l'odorat contrairement à d'autres lévriers), il prendra grand plaisir à vous accompagner dans vos balades champêtres, même s'il fait froid.
Evitez les balades aux heures chaudes de la journée car il craint la chaleur.
Peu fugueur de nature, il restera à distance rapprochée de vous, mais gare ! s'il croise du gibier, son instinct de chasseur reprendra le dessus.


Rappelons que la chasse avec des lévriers de pure race ou croisés est interdite en France depuis 1844 (loi du 3 mai 1844) (voir onglets ci-dessous).

 

Un fois prise en considération cette loi, sachez qu'elle est appliquée avec plus ou moins de sévérité selon les régions. Les garde-chasse du centre, et de l'est de la France, par exemple, sont intransigeants.
Reste le respect dû à la faune sauvage : la divagation de nos chasseurs peut provoquer des catastrophes pour le très jeune gibier à certaines périodes de l'année.

 

Que dit la loi ?

 

 

 

 

 

 

 

 

A la ville
Un deerhound peut parfaitement vivre en ville et il sera parfaitement  à l'aise dans les ruelles piétonnes et sur des terrasses ombragées (pourvu que celles-ci soit assez grandes pour que votre chien puisse s'étendre) car sa sociabilité et son savoir-vivre sont toujours appréciés.

Il faut cependant veiller à lui offrir les longues promenades et l'exercice dont il a besoin, 4 h par jour, de préférence dans des lieux où il est autorisé à être détaché. Si de surcroît il bénéficie de la présence de congénères joueurs, de la même race ou non, il part dans de folles courses où il peut libérer toute sa vitalité. Quel spectacle magnifique que plusieurs deerhounds s'ébattant dans un jeu sans fin, surtout en terrain accidenté….

Rentré à son domicile, il se couche sagement, boit et s'endort d'un sommeil profond, jusqu'à la prochaine promenade.

S'il est privé de cet exercice quotidien, il se rattrape à la maison et ce sont des galopades folles dans l'appartement, faisant valser ses jouets, avec force grognements de jeu, aboiements, les oreilles rabattues sur le front !  Cela a son charme dans la journée, mais la nuit, hum…


En voyage, il vous faudra oublier les restaurants accompagnés de votre chien dans la plupart des cas. Sauf pendant les périodes de chaleur, choisissez plutôt de le laisser dans votre véhicule où il saura attendre sagement votre retour surtout s'il sait qu'il aura droit à son Dog Bag.

 

Vous aimez le vélo ?

Choisissez des allées sûres à l'écart de la circulation et admettez que votre chien ne reste pas dans le sillage de votre bicyclette.
Son rythme naturel le fera préférer la marche et la découverte de son environnement entrecoupées de galops qui lui permettront de vous rejoindre dès que vous vous serez un peu éloigné.

 

A cheval

Il aimera vous accompagner, c'est sûr ! Comme dans le cas précédent laissez-le aller à sa guise. Gardez les randonnées pour le chien adulte, le jeune chien vous suivra mais s'épuisera rapidement. De telles balades avec des chiots peuvent nuire à un développement harmonieux, soyez patients et prudents !

 

Les balades

video Noelle Montacq-Velten

  • A propos de la divagation des chiens

    Arrêté du 16 mars 1955, Interdiction de la divagation des chiens

    Considérant que la divagation des chiens est une cause permanente de destruction des oiseaux et de toutes espèces de gibier et que des mesures préventives de sauvegarde s'imposent.

    Art. ler. - Pour prévenir la destruction des oiseaux et de toutes espèces de gibier et pour favoriser leur repeuplement, il est interdit de laisser divaguer les chiens dans les terres cultivées ou non, les prés, les vignes, les vergers, les bois, ainsi que dans les marais et sur le bord des cours d'eau, étangs et lacs.

     

    Article L211-23

    Est considéré comme en état de divagation tout chien qui, en dehors d'une action de chasse ou de la garde ou de la protection du troupeau, n'est plus sous la surveillance effective de son maître, se trouve hors de portée de voix de celui-ci ou de tout instrument sonore permettant son rappel, ou qui est éloigné de son propriétaire ou de la personne qui en est responsable d'une distance dépassant cent mètres. Tout chien abandonné, livré à son seul instinct, est en état de divagation, sauf s'il participait à une action de chasse et qu'il est démontré que son propriétaire ne s'est pas abstenu de tout entreprendre pour le retrouver et le récupérer, y compris après la fin de l'action de chasse.

  • Les balades avec son chien du 15 avril au 30 juin

     Arrêté du 31 juillet 1989 modifiant différents arrêtés relatifs à la police de la chasse

    Le secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargé de l'environnement et de la prévention des risques technologiques et naturels majeurs,

    Vu les articles 373 et 393 du code rural;

    Vu l'arrêté du 16 mars 1955 sur la divagation des chiens;

    Vu l'arrêté du 23 mai 1984 relatif au piégeage des populations animales;

    Vu l'arrêté du 1er août 1986 relatif à divers procédés de chasse et de destruction et à la reprise de gibier vivant dans un but de repeuplement,

     

    Art. 1er. - L'article 1er de l'arrêté du 16 mars 1955 susvisé est complété par un deuxième alinéa ainsi rédigé:

    « Dans les bois et forêts, il est interdit de promener des chiens non tenus en laisse en dehors des allées forestières pendant la période du 15 avril au 30 juin.»

     

  • Les lévriers et la chasse

    Rappelons que la chasse avec des lévriers de pure race ou croisés est interdite en France depuis 1844 (loi du 3 mai 1844) et qu'il peut vous en coûter très cher (un an d'emprisonnement et  15 000 euros d'amende + éventuellement confiscation du véhicule s'il est stationné à proximité) si vous êtes pris en flagrant délit.
    Sachez que le lévrier est considéré comme un "moyen de chasse prohibé" : un lévrier non tenu en laisse est donc considéré comme une arme et ce en toutes saisons !

     

    L'arrêté ministériel du 1er août 1986 modifié (modes et moyens de chasse) est très clair dans son article 8 (I) : l'emploi de chiens lévriers pur sang ou croisés est interdit à la chasse.

    Peu importe l'espèce chassée. Aucune autorisation spécifique n'est délivrée, y compris pour les équipages de vènerie.

    Cette interdiction est due à la grande vitesse de course des lévriers qui permettrait une capture trop facile de certaines espèces gibiers.

     

Scottish Deerhounds pour les bleus